abus sexuel

Abus sexuel et agression sexuelle

Notions d’abus sexuel et d’agression sexuelle

Un abus sexuel est toute contrainte tant verbale, que visuelle, que psychologique, ou tout contact physique, par lesquels une personne se sert d’une autre personne, enfant, adolescent ou adulte, en vue de sa propre stimulation sexuelle ou de celle d’une tierce personne.

  • La contrainte verbale désigne : une sollicitation sexuelle directe ; l’usage de termes sexuels ; la séduction subtile ; l’insinuation. Tout cela vis-à-vis d’une personne qui ne désire pas les entendre.
  • La contrainte visuelle concerne : l’emploi de matériel pornographique ; le regard insistant sur certaines parties du corps ; le fait de se dévêtir, de se montrer nu, ou de pratiquer l’acte sexuel à la vue de quelqu’un. Ici encore, sans que la personne le désire.
  • La contrainte psychologique désigne : la violation de la frontière entre le relationnel et le sexuel (un intérêt excessif pour la sexualité de son enfant) ou entre le physique et le sexuel (des lavements répétés ; un intérêt trop marqué pour le développement physique d’un adolescent).
  • Le contact physique peut être : assez grave (baiser, attouchement du corps à travers les vêtements, que ce soit par la force ou non, avec ou sans pression psychologique ou affective), grave (attouchement ou pénétration manuels ; simulation de rapports sexuels, contact génital, tout cela avec ou sans violence physique), ou très grave (viol génital, anal ou oral, obtenu de quelque manière que ce soit, par la force ou non).

Les abus sexuels touchent plus les enfants ou les adolescents que les adultes

les victimes d’abus sexuels ont un sentiment de culpabilité, ce qui explique qu’elles mettent souvent beaucoup de temps pour en parler. La personne abusée sexuellement tentera d’oublier l’abus dont elle a été victime et ce n’est souvent que de nombreuses années plus tard, suite à des problèmes de sexualité ou de dépression nerveuse, qu’elle pourra en parler.

 

 

 

Le Ghb Ou Drogue Du Violeur

Stupéfiant inodore et incolore, le GHB est souvent utilisé à des fins de soumission chimique, ce qui lui a valu son surnom de « drogue du violeur ». Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette drogue pernicieuse.

Qu’est-ce que le GHB ?

Le GHB ou acide gamma-hydroxybutyrique est une substance inodore et incolore. Son goût est très léger. Il est classé dans la catégorie des stupéfiants depuis 1999.

C’est un composé qui existe naturellement dans le cerveau et qui a été synthétisé pour la première fois dans les années 1920. Il a commencé à être utilisé dans les années 1960, après avoir été synthétisé de nouveau par le Pr Henri Laborit, un biologiste et pharmacologue français.

En médecine, il est essentiellement utilisé comme traitement de la narcolepsie et comme anesthésique. En raison de ses propriétés sédatives et amnésiantes, il est souvent employé comme drogue de viol notamment dans les boîtes de nuit.

Quels sont les effets du GHB ?

L’absorption du GHB par voie orale est très rapide. Il faut entre 15 et 20 minutes pour que ses effets se fassent sentir.

A faible dose, ce stupéfiant provoque une légère euphorie et une désinhibition. Il entraîne une sensation d’ivresse comparable à celle de l’alcool. A plus forte dose, il provoque une perte de conscience et des troubles de la mémoire.

Cette substance, dont la structure chimique est très proche du neurotransmetteur GABA, agit sur le thalamus. Elle stimule certains récepteurs de ce neurotransmetteur responsable des mécanismes d’inhibition et d’excitation.

Les effets du GHB durent environ 1 heure. Son élimination par l’organisme est très rapide, ce qui rend difficile les expertises de la police. Il peut être dépisté dans le sang pendant 6 heures et dans les urines pendant environ 12 heures, d’où l’importance de porter plainte rapidement.
Au-delà, il faut analyser les cheveux pour détecter sa présence.

Quels sont les risques du GHB ?

Le principal risque lié à l’usage de GHB est le surdosage car la marge est faible entre les doses actives et la surdose. Un surdosage ou une association avec de l’alcool peut entraîner une détresse respiratoire et une perte de connaissance pouvant aller jusqu’au coma.

Cette substa • maux de tête, vertiges, étourdissements
• nausées et vomissements
• somnolence
• confusion
• amnésie