Mon premier chagrin d’amour

« Déjà deux semaines sans lui, sans son regard qui me fait tomber, sans sa voix qui me transperce le cœur, sans son sourire qui me fait frissonner… mes souvenirs m’envahissent et ne laisse plus de place au futur. Je n’ose à peine y penser ! J’ai envie de retrouver ma joie de vivre, mon énergie, mes ambitions d’avant mais je ne sais où les chercher… »

« Il me manque tant, tu n’étais pas présent mon pauvre journal le jour où mon cœur s’est fendu en un milliard de morceaux lorsqu’il m’annonça vouloir sortir avec une autre fille. Déjà presque trois semaines que mon cœur ne respire plus et le souvenir malheureusement trop proche de ce couteau dans le cœur, de cette peine encore jamais ressentie, de ces matins où je me réveillais les yeux trempés, le cœur en sanglot, l’envie si forte de ne pas se réveiller le lendemain. Toutes ces choses sont encore trop proche de moi, mais voilà pire, l’espoir d’une fin heureuse à ses côtés se rapprochent de plus en plus de moi et je ne sais comment la stopper sans rendre fou mon pauvre cœur et mon âme qui hurle sans arrêt. Je voudrais tant tourner cette page qui me noircit de jour en jour mais je n’y arrive pas. »

« Je suis à l’aéroport, deux tables à côté de celle où je me trouvais six mois auparavant follement amoureux, les yeux rivés sur ceux de l’homme que j’aimais, que j’aime encore aujourd’hui six mois après cette rupture ? Je n’y crois plus, je n’arrive pas à comprendre comment il est possible de tellement s’attacher à une personne, de le sentir alors si proche de soi, de sentir cette connexion, de sentir que son âme est intensément liée à la sienne. Et puis, du jour au lendemain la quitter sachant qu’on ne la reverra plus jamais. Continuer sa vie comme si de rien n’était, continuer le chemin seul, si seul qu’on ne se sent qu’une moitié face au vide qu’il a laissé en partant.

Il me manque, mon dieu, qu’il me manque ! La nostalgie que me procure son souvenir se transforme avec le temps en une incroyable déprime qui ne s’en va qu’après cette réflexion beaucoup trop rationnelle pour ma pauvre personne, qui sonne alors déjà trop fausse pour qu’elle me touche encore aujourd’hui ! »

Ta Liz